Une heure d'adoration Eucharistique Mondiale

En préparation du Congrès international eucharistique qui aura lieu à Budapest en septembre 2021, les organisateurs de cet événement propose une heure d’adoration mondiale.

Jésur, Roi de l’univers, dit : “Recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli…” Il a promis que ceux qui faisaient le bien pour les autres recevraient leur récompense dans son Royaume.

Pendant la préparation du 52e Congrès eucharistique international, qui se tiendra en septembre 2021, montrons notre foi au monde par nos actions. Pour cela, nous avons reçu notre force de Jésus. C’est Lui que nous adorons dans le Saint-Sacrement, et c’est aussi Lui que nous prions dans le silence de nos maisons. Ensemble, prions pour une heure d’adoration eucharistique, le 21 novembre 2020, la vigile de la fête du Christ-Roi. Des milliers de lieu à travers le monde organisent cette heure d’adoration. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, joignez-vous à la prière depuis chez vous.

COMMENT PARTICIPER ?

  • Vous pouvez prier devant le Saint-Sacrement en une méditation silencieuse, mais aussi en chantant, en louant, avec vos enfants et vos familles, jeunes ou plus âgés.
  • Nous vous souhaitons un bon moment avec Jésus !

Nous comptons sur vous le 21 novembre !

Ce lundi 16 novembre 2020, Monseigneur Éric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France (CEF) et le Père Hugues de Woillemont, secrétaire général de la CEF ont rencontré, avec les autres représentants des cultes, le Premier Ministre Monsieur Jean Castex et Monsieur Gérald Darmanin, Ministre de l’Intérieur, afin d’étudier les éventuelles évolutions des modalités d’exercice du culte dans le contexte sanitaire présent. 
Cette concertation s’inscrivait dans le calendrier rappelé par le Conseil d’État dans sa décision rendue le 7 novembre 2020.

Le Premier Ministre a fermement redit que les conditions sanitaires ne permettaient pas aujourd’hui une reprise des célébrations publiques. Il a chargé le ministre de l’Intérieur de préparer sans tarder, en lien avec les représentants des cultes, les protocoles nécessaires à une reprise maîtrisée à partir du 1er décembre selon ce que les conditions sanitaires permettraient. 

La CEF a déjà présenté au Ministre de l’Intérieur un protocole sanitaire détaillé en vue notamment de la reprise des messes en public dans les meilleures conditions de sécurité. Seront également présentées les conditions de reprise d’autres activités pastorales en « présentiel » (catéchisme, aumônerie, Conseils…). Le Premier Ministre a rappelé la volonté du gouvernement d’obtenir des conditions sanitaires les meilleures pour le temps de Noël. 

Comme les autres représentants des cultes présents, Monseigneur Éric de Moulins-Beaufort et le Père Hugues de Woillemont ont exprimé la forte attente des fidèles. La CEF mesure la déception et l’impatience de beaucoup de fidèles mais les catholiques sauront tenir dans cette attente et cette privation. Le gouvernement assume ses responsabilités à l’égard de la situation sanitaire du pays et nous devons tous accepter d’en être des acteurs. En respectant ces mesures sanitaires, l’Église participe de l’effort national de lutte contre l’épidémie.